La CFE-CGC vient de publier le guide « Gérer l’impact professionnel des aléas de la vie des salariés. » Il a pour but d’aider les manageurs à faire face à des situations de plus en plus diverses et courantes, où la partie vie privée d’un collaborateur vient impacter le collectif de travail.
Ce guide se découpe entre les faits qui impactent malgré eux les collaborateurs et ceux où les collaborateurs sont acteurs du trouble généré, car les mesures à prendre sont souvent pas de même nature.
Les élus du CSE ont aussi un rôle prépondérant à jouer. Par leur action, ils peuvent participer à la mise en place de dispositifs ou de règles (tel que, le règlement intérieur) qui donneront un appui aux manageurs pour gérer ces situations et offrir un cadre sécuriser à leurs actions.
Certains indicateurs peuvent alerter :
1. Les changements dans le comportement ou l’apparence
2. Les absences répétées ou retards
3. La baisse de performance
4. Les signes de détresse émotionnelle
5. Une communication fréquente et tendue avec une personne en dehors du travail
6. Les confidences ou les signes indirects
Un manageur joue un rôle crucial lorsqu’une personne est victime de violence conjugale. Il peut notamment :
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Se tourner vers les ressources humaines.
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Créer un environnement de confiance.
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Orienter vers les ressources appropriées.
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Aménager les conditions de travail.
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Prendre des mesures de sécurité.
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Suivi et soutien continu.
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Mettre en valeur les rôles des infirmiers ou médecins du travail et des assistants sociaux.